Règles, migraines et syndrome prémenstruel : un lien complexe et douloureux

Migraines

Les migraines touchent trois fois plus de femmes que d’hommes, et ce n’est pas un hasard. Les fluctuations hormonales qui accompagnent le cycle menstruel sont un facteur déclenchant majeur pour de nombreuses femmes. On parle de migraines cataméniales ou de migraines liées aux règles.

Migraines : un fardeau mensuel

Les migraines apparaissent généralement un ou plusieurs jours avant les règles, en raison de la chute du taux d’œstrogènes. Elles sont souvent plus intenses et plus longues que les autres types de migraines, et peuvent s’accompagner de symptômes tels que des nausées, des vomissements, une sensibilité accrue à la lumière et au bruit, ainsi que des troubles de l’humeur.

Problèmes gynécologiques : un facteur aggravant

Le « syndrome prémenstruel » (SPM) regroupe des symptômes physiques et émotionnels qui surviennent dans les jours précédant les règles et disparaissent généralement avec leur apparition. Certaines femmes ressentent des symptômes légers et passagers, tandis que d’autres souffrent de symptômes plus intenses et invalidants.
En France, le pourcentage de femmes touchées par le syndrome prémenstruel (SPM) est estimé entre 20 et 40 %, selon l’INSERM, chiffre très peu précis qui reflète la difficulté de le détecter.

Symptômes : un large éventail

Physiques :

  • Douleurs ou crampes abdominales
  • Tensions mammaires
  • Ballonnements
  • Prise de poids
  • Migraines
  • Fatigue
  • Troubles du sommeil
  • Problèmes de peau (acné)

Émotionnels et psychologiques :

  • Irritabilité
  • Anxiété
  • Tristesse
  • Changements d’humeur rapides
  • Difficultés de concentration
  • Baisse de motivation
    Tensions
  • Crises de larmes

Certains problèmes gynécologiques peuvent aggraver les migraines ou en favoriser l’apparition :

  • Endométriose : maladie gynécologique chronique et inflammatoire, elle qui touche environ 10 % des femmes en âge de procréer. Elle se caractérise par la présence de tissu semblable à la muqueuse utérine (l’endomètre) en dehors de l’utérus, où il devrait se trouver normalement. Elle provoque de graves douleurs pelviennes et est très souvent associée à des très fortes migraines pendant les règles
  • Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) : Certaines femmes développent des kystes sur les ovaires qui peuvent être douloureux et favoriser les migraines.
  • Ménopause : La transition hormonale liée à la ménopause peut entraîner une augmentation de la fréquence et de l’intensité des migraines.

Conséquences : un impact sur la qualité de vie

Les migraines liées aux règles et aux problèmes gynécologiques peuvent avoir un impact significatif sur la qualité de vie des femmes :

  • Douleur : La douleur intense et pulsatile caractéristique de la migraine peut être invalidante et perturber les activités quotidiennes.
  • Troubles associés : Les nausées, les vomissements, la sensibilité à la lumière et au bruit, ainsi que les troubles de l’humeur peuvent rendre les crises encore plus difficiles à supporter.
  • Absentéisme : Les migraines peuvent entraîner des absences répétées au travail ou à l’école, ce qui peut avoir des répercussions professionnelles ou scolaires.
  • Isolement social : La peur des crises et la nécessité de se reposer peuvent conduire à un isolement social.

Difficulté de compréhension des causes

Pour chacun de ces symptômes et maladies, je peux lire beaucoup de causes diverses et variées pour expliquer ces migraines, mais tout cela reste trop vague : des facteurs génétiques, des facteurs hormonaux, des facteurs environnementaux : Le stress, le manque de sommeil, certains aliments (chocolat, vin rouge, fromages affinés), des facteurs neurologiques : des anomalies au niveau du cerveau et des vaisseaux sanguins.

Bien sûr, il y a souvent des facteurs émotionnels : le stress, l’anxiété, la colère ou la tristesse et les fluctuations hormonales pendant le cycle menstruel peuvent également amplifier ces émotions, rendant les femmes plus vulnérables aux maux de tête.

migraine

Les fruits de mes observations et les résultats de mes soins énergétiques

Des symptômes dès les premières règles

Des adolescentes me consultent pour des migraines et des douleurs à partir de leurs premières règles. La découverte du corps de la femme se fait alors malheureusement dans la douleur pour ces jeunes filles.

 

Arrêt de la contraception et désir de maternité

Je vois également beaucoup de jeunes femmes qui viennent lorsqu’elles désirent devenir mères.
A ce moment-là, elles sont paniquées car elles prennent souvent une pilule contraceptive depuis leurs 15 ans afin de stopper les migraines, et ont très peur de revivre ce cauchemar dès qu’elles l’arrêteront.
Je leur propose, avant l’arrêt de leur pilule de faire pendant 2 à 3 mois une thérapie mensuelle pour traiter toutes les causes de récidives qui seraient potentiellement au rendez-vous dès l’arrêt de la contraception.
Ce sont elles qui décident ensuite quand elles se sentent prêtes à stopper le traitement contraceptif. Je continue le suivi de thérapie énergétique pendant au moins 2 à 3 mois le temps que le corps retrouve sa souveraineté et un équilibre hormonal en assurant des cycles normaux sans douleur.

Les troubles de la ménopause

Je reçois également des femmes vers l’âge de la ménopause. La préménopause entraîne parfois des règles très abondantes avec des symptômes associés de migraines et de bouffées de chaleur.
Dans tous les cas, le travail énergétique permet un nettoyage profond (toxines, pollutions, émotions, etc.) et va progressivement permettre de trouver l’équilibre entre production de sang et énergie (le Qi), le Foie, en particulier, est considéré comme le principal responsable de la circulation du Qi et du Sang. Il peut y avoir blocage ou une stagnation de l’énergie du Foie. 
Un déséquilibre des Reins (qui contrôlent l’énergie vitale et la reproduction), de la Rate (qui gère la digestion et la transformation des aliments en énergie) et du Cœur (qui gouverne le Sang et les émotions) peut également contribuer aux migraines liées aux règles.
Je vois très souvent des femmes qui n’ont jamais consulté et dont les symptômes deviennent vraiment très importants.
Dans tous les cas, et quel que soit le symptôme dont vous souffrez, la thérapie que je vous propose sera bien plus efficace et plus courte si elle est prise à temps.

 

En conclusion : ne pas rester seule

Si vous souffrez de migraines liées à vos règles ou à des problèmes gynécologiques, il est important de ne pas rester seule et de consulter. Une prise en charge globale, prenant en compte tous les aspects de votre santé, peut vous aider à traiter vos migraines et à améliorer votre qualité de vie.

N’hésitez pas à vous rapprocher d’associations de patientes et/ou de forum de discussion pour partager votre expérience et trouver du soutien.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter les sites suivants :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *